Acheter un véhicule, ce n’est pas seulement choisir un style, une motorisation ou une couleur. C’est aussi miser sur sa valeur de revente dans 3, 4 ou 5 ans, quand viendra le temps de le revendre. Au Québec comme ailleurs, le marché automobile a changé : l’offre de véhicules neufs se normalise, les voitures d’occasion se négocient avec plus de discernement, et l’écart entre les modèles recherchés et ceux qui se déprécient vite devient plus visible.
Dans ce contexte, certains modèles Hyundai se démarquent, non pas par hasard, mais parce qu’ils cochent des critères concrets utilisés pour déterminer la valeur de revente : demande réelle, coûts d’usage, fiabilité perçue, versions populaires, et gestion intelligente de la gamme.
La valeur de revente n’est pas qu’une simple estimation : elle est suivie par des acteurs spécialisés qui comparent le prix de revente à la valeur initiale, souvent après quatre ans. C’est exactement le principe des prix de valeur résiduelle, comme les Canada ALG Residual Value Awards de J.D. Power, qui évaluent la performance du véhicule d’occasion, les perspectives de marque et la compétitivité du produit au Canada.
Même chose du côté de Canadian Black Book (CBB), une référence canadienne en données de véhicules usagés, qui publie des palmarès de modèles qui conservent le mieux leur valeur. Ces repères donnent un bon aperçu de la rentabilité à long terme, bien au-delà du paiement mensuel.
Parmi les meilleurs modèles Hyundai observés dans les palmarès canadiens récents, trois noms reviennent avec des indices particulièrement forts pour la valeur de revente.
D’abord, le Hyundai KONA : J.D. Power indique qu’en année-modèle 2025, Hyundai fait partie des récipiendaires, notamment avec le Kona, reconnu dans les récompenses de valeur résiduelle au Canada. Le résultat est cohérent avec ce qu’on voit sur le marché : format urbain, polyvalence, versions bien équipées, et une popularité qui soutient le prix de revente.
Ensuite, le Hyundai Santa Cruz : dans les classements CBB (année-modèle 2025), il apparaît parmi les modèles les mieux placés dans sa catégorie (small pickup), ce qui est un indicateur direct de valeur de revente dans un segment très demandé.
Enfin, côté électrification, la Hyundai IONIQ 6 figure aussi dans les résultats CBB (catégorie “EV Car Below $55,000”). Dans un marché où la demande EV peut fluctuer, ce type de mention reste un indicatif intéressant pour l’évaluation des voitures et le taux de dépréciation.
Pour 2026, une tendance est à surveiller : CBB souligne que les marques ayant des gammes hybrides et hybrides rechargeables plus larges ont bénéficié d’une meilleure dynamique de rétention, ce qui soutient la valeur de revente dans les versions électrifiées recherchées. On peut donc s’attendre à voir quelques modèles Hyundai se placer au haut du classement dans leurs versions HEV et PHEV.
Si on résume ce qui protège le prix de revente, on remarque trois éléments simples, mais puissants.
Le premier, c’est la demande. Quand un véhicule est facile à revendre, c’est souvent parce que l’acheteur d’occasion le veut vraiment. Un modèle compact bien dimensionné comme le KONA, ou un véhicule à vocation utilitaire comme Santa Cruz, s’inscrivent bien dans ce que recherchent les automobilistes, ce qui limite le taux de dépréciation.
Le deuxième, c’est la cohérence du produit. Les véhicules qui gardent une valeur de revente élevée sont rarement ceux qui changent radicalement chaque année au point de rendre l’ancien “dépassé”. À l’inverse, une évolution régulière des équipements attendus et des versions populaires soutiennent la perception de valeur sur le marché automobile.
Le troisième, c’est le coût d’usage et la tranquillité d’esprit. Même quand on parle de Hyundai d’occasion, l’acheteur regarde l’entretien, l’historique, l’état des pneus et des freins, et la qualité des réparations. C’est là que la rentabilité se construit : un véhicule propre, bien entretenu et documenté se négocie mieux, et plus vite.
La valeur de revente n’est pas fixée d’avance : deux véhicules identiques peuvent se revendre à des montants très différents selon l’entretien et la présentation. Un carnet d’entretien complet, des intervalles respectés et des réparations faites avec transparence contribuent directement au prix de revente, parce que l’acheteur réduit son risque perçu.
C’est aussi pour ça que l’entretien en concession peut devenir un avantage concret : conserver des preuves claires et un suivi régulier facilite la revente et soutient l’évaluation des voitures au moment de l’échange.
Enfin, si vous hésitez entre deux motorisations, gardez en tête la réalité du marché : lorsque la demande pour les motorisations efficientes grimpe, les versions hybrides et électrifiées peuvent mieux résister à la dépréciation, ce qui impacte directement sur la valeur de revente.
Si votre objectif est une valeur de revente solide, le plus simple est de partir des modèles qui cochent déjà les bons indicateurs, puis de choisir une version cohérente avec votre usage (kilométrage annuel, hiver, besoins de chargement, électrification). Vous pouvez comparer rapidement les disponibilités et les versions chez Ste-Foy Hyundai, autant en VUS qu’en électriques.
Et si vous visez précisément un des modèles mentionnés plus haut, voici des points de départ utiles : Optez pour le KONA pour une polyvalence urbaine très recherchée, et choisissez l’IONIQ 6 pour un positionnement électrique qui peut rester intéressant sur le long terme selon votre profil de conduite.
Au final, la valeur de revente se travaille sur le long terme : du moment de choisir un modèle qui plaît sur le marché canadien, puis au fil des années avec un entretien rigoureux et un véhicule bien conservé. Aujourd’hui, les signaux sont clairs : KONA, Santa Cruz et IONIQ 6 ressortent dans des références reconnues, et la tendance 2026 continue de favoriser les versions hybrides et hybrides rechargeables.
Pour plus d’information sur le sujet, passez voir notre équipe chez Ste-Foy Hyundai.